Le jour où j’ai croisé Dylan… (7/7)

(pour 72 € quand même, hein, et d’assez loin…)

Addendum – Lendemain matin…

 

Bon, alors. 130 concerts par an, paraît-il… (???) Cachet estimé a 350 000 euros (ou dollars, je sais plus, mais ça change quoi pour nous, lol) par concert… Glané sur le net, donc sous toutes réserves…

Mais on pourrait en déduire plusieurs choses.

A 68 balais, et avec le fric déjà engrangé, plus celui qu’il gagne par concert, l’a certainement pas « besoin » d’en faire 130 par an, le Zim… C’est pas le fric qui le fait courir, le gaillard… (ça n’en reste pas moins une sacrée « cash-machine »…).

(et puis, si c’est pas spécialement pour le blé, et d’abord pour le fun, pourquoi alors forcément des places si chères ?…)

ça n’a en tout cas rien à voir, c’est sûr, avec quelques vieilles stars de la pop qui font quelques concerts l’été pour mettre du beurre dans les épinards. Euh dans le caviar… Mais ça doit pas être très bon ça…

Non, franchement, respect total pour ce concept du « Never ending tour », qui consiste à retravailler à chaque concert un répertoire vivant estimé à 400 chansons. Y’en n’a pas beaucoup, des artistes, de son âge qui plus est, qui auraient l’énergie de faire vivre et de rester fidèle à ce concept !

Et puis Dylan, fidèle à la légende : dérouter les fans, être où on ne l’attend pas, et à la limite permanente du sabordage de ses propres concerts (opération réussie pour ce qui me concerne…).

Respect donc, in fine…

Et content de l’avoir vu au moins une fois. J’aurais bien regretté de n’être pas allé, de n’avoir pas saisi cette occasion !

Il n’en demeure pas moins qu’on ne m’y reprendra plus : je me suis positivement fait chier, c’est clair !

Après le concert, article très mitigé des Dernières Nouvelles. Poli, dirons-nous. « Relégué » en pages régionales exclusivement. Presque un petit articulet, vu la légende vivante qui en est le sujet… mais ça ne valait pas plus il est vrai. Je pense aussi que les journaleux n’aiment pas (trop) être pris pour des cons, et n’apprécient pas de ne pas pouvoir ramener la moindre photo. Ils ont bien raison.

Voilà, il faudrait aussi dire un mot de la manière dont le « capitalisme » marchandifie tout, notamment, et par exemple à travers ces grands concerts massifiés : ce qui fut une révolte (je simplifie un peu vite…), la musique, nos émotions, etc.

On en dirait un mot, de cela, si l’on pensait que cela pourrait être le premier pas d’une réflexion qui pourrait ne pas déboucher dans l’impasse d’une sorte de « gauchisme » improductif…

Lénine disait, en substance, que le capitalisme était tellement cupide qu’il nous vendrait « jusqu’à la corde pour le pendre ». Pour la cupidité, pas l’ombre d’un doute. Pour le reste, pas sûr, Vladimir Ilitch… On en restera donc là. Pour l’instant. Goodbye Lénine…

Un jour, on dira « Goodbye Dylan ». Ce sera assez dur pour certains. Même le « never ending tour » aura pris fin. Et en comparaison de l’immensité des temps et de l’espace, les 1 000 ans de l’Empire romain d’Occident n’auront représenté pas même le craquement fugace d’une allumette dans la nuit…

 

(Voilà, avec ce septième volet, ma petite chronique est presque achevée. Il y aura encore juste un 7bis et un 7 ter, assez… intéressants et complémentaires je crois… Donc… revenez sans faute…)

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