Victor SCHOELCHER, le parcours d’un Juste – un peu de politique, d’histoire, et de généalogie…

 

Place Schoelcher, Cayenne

Statue de Victor SCHOELCHER, Place Schoelcher, Cayenne, Guyane –

Le 27 avril 1848, Victor SCHOELCHER

fait abolir définitivement l’esclavage en France.

 

Schoelcher épitaphe Cayenne

 

 

Statue de Victor Schoelcher, Schoelcher, Martinique

« Nulle Terre française ne portera plus d’esclaves. »

Statue de Victor Schoelcher, Ville de Schoelcher, Martinique

 

Victor Schoelcher, le parcours d’un Juste :

Victor Schoelcher naît le 22 juillet 1804 à Paris, dans une famille originaire de Fessenheim, en Alsace. Il fréquente notamment Georges Sand, Hector Berlioz, Franz Liszt. Lors dun voyage à Cuba il est révolté par le sort des esclaves.

A la mort de son père, il revend la manufacture de porcelaine alsacienne dont il hérite pour se consacrer au combat contre l’esclavage, lequel avait déjà été aboli une première fois en 1794 par l’abbé Grégoire (16 Pluviôse an II de la Révolution Française), mais avait été rétabli en 1802 par Napoléon.

 

Décret de la Convention Nationale

 

Nommé Sous-secrétaire d’Etat à la Marine et aux Colonies dans le Gouvernement Provisoire de 1848, Victor Schoelcher fait adopter le décret du 27 avril 1848, signé par tous les membres du gouvernement, qui abolit définitivement l’esclavage.

 

Liberté, Égalité, Fraternité

Au nom du Peuple français
Le gouvernement provisoire,

Considérant que l’esclavage est un attentat contre la dignité humaine;
Qu’en détruisant le libre arbitre de l’homme, il supprime le principe naturel du droit et du devoir;
Qu’il est une violation flagrante du dogme républicain: Liberté, Égalité, Fraternité.

(…)

décrète:

Article 1

L’esclavage sera entièrement aboli dans toutes les colonies et possessions françaises, deux mois après la promulgation du présent décret dans chacune d’elles. À partir de la promulgation du présent décret dans les colonies , tout châtiment corporel, toute vente de personnes non libres, seront absolument interdits.

(…)

Article 7

Le principe que le sol de la France affranchit l’esclave qui le touche, est appliqué aux colonies et possessions de la République.

Article 8

À l’avenir, même en pays étranger, il est interdit à tout Français de posséder, d’acheter ou de vendre des esclaves, et de participer, soit directement, soit indirectement, à tout trafic ou exploitation de ce genre. Toute infraction à ces dispositions entraînera la perte de la qualité de citoyen français.

(…)

(articles 1er, 7 et 8 alinea 1 du décret d’abolition du 17 avril 1848)

 

Journal Officiel Martinique

 

Victor Schoelcher est élu en 1848 Député de la Martinique et de la Guadeloupe, optant pour le premier mandat, et laissant le second à son suppléant Louisy Mathieu, un ancien esclave. Il siège à l’Assemblée sur les bancs de la Montagne de 1848 à 1851.

Militant pour l’amélioration des transports collectifs il dépose en août 1850 un amendement visant à couvrir les wagons de troisième classe, jusque-là ouverts à tous les vents.

En 1851, il dépose une première proposition de loi pour l’abolition de la peine de mort, qui est repoussée.

Il fut l’un des rares députés à risquer sa vie sur les barricades, contre le coup d’état du 2 décembre 1851 de Napoléon III. Le Député Baudin tombe à ses côtés pour défendre la République, tandis que lui-même reçoit deux coups de baïonnette.

Républicain, opposant, défenseur des esclaves, des droits des femmes, adversaire de la peine de mort, il est proscrit par Napoléon III, et s’exile à Londres avec son ami Victor Hugo.

En 1857, il fait paraître à Londres le livre « Life of Haendel ». L’une de ses collections, constituée de manuscrits et objets relatifs à Haendel, comporte plus de 3 000 articles.

En 1859, puis en 1869, il refuse de profiter de l’amnistie que lui offre Napoléon III, considérant que ce dernier ayant usurpé le pouvoir, il ne pouvait valablement passer aucun acte, y compris offrir une amnistie.

Revenant en France en 1870 à la chute de l’empereur, et après 19 années d’exil, il est présent à l’Hôtel de Ville le 4 septembre lors de la proclamation de la République.

Jusqu’à la capitulation de la France, Victor Schoelcher participe activement à la défense du pays assiégé par l’Allemagne, à la tête d’une légion d’artillerie. Colonel de l’Etat-major général des Gardes nationaux, Victor Schoelcher est vice-président de la commission des barricades pour la défense de Paris. Il prend la tête d’un Comité des Alsaciens formé à Paris.

En 1871 Victor Schoelcher craint que la Commune de Paris ne discrédite la République. Il tentera plusieurs négociations entre les insurgés et le gouvernement. La Commune l’incite, peu avant les massacres de la semaine sanglante, à tenter une conciliation avec les Versaillais, conciliation malheureusement impossible. La Commune défaite, Victor Schoelcher demandera sans relâche  l’amnistie des Communards, obtenue finalement en 1879.

Il est réélu en 1871 Député en Guyane, en Guadeloupe et en  Martinique, et, en 1875, Sénateur inamovible. Il s’inscrit au groupe de l’Union Républicaine, puis à l’extrême-gauche où il siège à côté de Victor Hugo.

En 1876 il renouvelle sa proposition de loi pour l’abolition de la peine de mort.

« J’ai l’honneur de déposer sur le bureau du Sénat une proposition ayant pour objet l’abolition de   la peine de mort ». Il tente à nouveau, en vain, de convaincre « de l’inefficacité de la peine de mort comme peine répressive », qui n’est pour lui qu’« un restant de la féroce loi du talion ».

 

Proposition de loi au Sénat - Abolition de la peine de mort

Proposition de loi ayant pour objet l’abolition de la peine de mort,

présentée par M. Schoelcher.

Article unique  – La peine de mort est abolie en toutes matières.

 

En 1877, il dépose une proposition de loi visant à interdir la pratique de la bastonnade dans les bagnes. Proposition rejetée, cependant en 1880 les châtiments corporels seront abolis.

Toujours en 1877 Victor Schoelcher et Victor Hugo soutiennent depuis le Sénat, lors de la crise dite du 16 mai, les 363 députés du Bloc des Gauches de l’Assemblée Nationale qui ont voté la défiance du gouvernement « d’ordre moral » inspiré par Mac Mahon.

En 1881 il préside le Congrès anticlérical. Son anticléricanisme tient surtout au refus de l’ingérence de l’Eglise dans la vie publique.

Il est élu président des commissions chargées de l’examen des projet et proposition de loi  relatifs à l’enseignement primaire obligatoire, et à la protection des enfants abandonnés, délaissés ou maltraités.

En 1882 il affirme clairement son athéisme au Sénat.

« J’ai cherché Dieu, sincèrement, gravement : je ne l’ai pas trouvé. Libre aux croyants indulgents de m’en plaindre, aux intolérants d’en prendre sujet de m’anathémiser, mais nulle personne sensée ne voudra me l’imputer à faute ».

En 1884 et 1885 il tente sans succès de s’opposer à la relégation des forçats en Guyane.

En 1890, il signe une proposition de loi relative aux droits civils des femmes.

Un jour de Noël, le 25 décembre 1893, « l’athée mystique » décède dans sa maison des Yvelines, après avoir donné tout son patrimoine.

Enterré au Père-Lachaise, ses cendres sont transférées au Panthéon en 1949 sur décision de l’Assemblée Nationale , en même temps que celles du Guyannais Félix Eboué, premier noir à y être inhumé. Il repose là-bas aux côtés de son père Marc, né à Fessenheim.

 

Musée Hardt - Maison Schoelcher

Musée de la Hardt – Maison Schoelcher à Fessenheim

Photographie Emile Beringer

On ne compte plus les rues Victor SCHOELCHER, ni les établissements scolaires de toutes natures, qui ont adopté son nom. De même une ville de Martinique porte son nom. Pourtant Victor SCHOELCHER, le Juste, reste un Père de la République un peu méconnu.

 

Blason Ville de Schoelcher

 

Statue Fort de France

 Statue à Fort de France, Martinique.

 

En 1852, un billet  de banque à l’effigie de SCHOELCHER est mis en circulation en Martinique.

 Billet

A La Réunion aussi  :

Billet Réunion

 

En mai 1981, le Président élu François Mitterand dépose lors de sa cérémonie d’investiture une rose sur les tombeaux de Jean Jaurès, de Jean Moulin, et de Victor Schoelcher.

Tombeau Panthéon Schoelcher

21 mai 1981

Bientôt la peine de mort sera enfin abolie en France… En effet, le 18 Septembre 1981, 190 ans après la première tentative d’abolition en 1791, 105 ans après la tentative de Victor SCHOELCHER au Sénat, le Garde des Sceaux Robert BADINTER déclare au Parlement : « J’ai l’honneur, au nom du Gouvernement de la République, de demander à l’Assemblée nationale l’abolition de la peine de mort en France…». Il regrette que la France qui fut la première à abolir l’esclavage soit presque la dernière en Europe occidentale à abolir la peine de mort.

Victor SCHOELCHER est l’un des 14 hommes d’Etat français dont les médailles commémoratives figurent dans la Salle des Séances du Sénat.

 

Schoelcher Médaille Sénat

Le 28 avril 1998, à l’occasion du 150ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage, René Monory, Président du Sénat, a rendu un hommage solennel à Victor SCHOELCHER : cliquer ici pour voir la vidéo sur le site du Sénat.

Montage Sénat

 

Le 21 mai 2001, le Gouvernement de Lionel Jospin, sous l’impulsion notamment de Christiane Taubira, députée de Guyane, fait adopter la loi (par ailleurs contestée sur certains points par plusieurs historiens) tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité :

Article 1

La République française reconnaît que la traite négrière transatlan-tique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du xve siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité.

En 2008, le 10 mai est retenu comme date nationale de commémo-ration de la traite négrière, de l’esclavage, et de leurs abolitions.

 

« Disons à nos enfants que, tant qu’il restera un esclave sur la surface de la Terre, l’asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière ».

Victor Schoelcher
 
 
Un texte de Doris Freytag :

 

L’origine des Schelcher – Schoelcher

Jean Marie SCHELCHER, lors du rassemblement de la famille en 1984, avait donné des pistes quant à l’étymologie du nom SCHELCHER.

Elles s’orientaient essentiellement vers la fonction du sonneur, provenant du nom « cloche », en alsacien « Schalle ».

(note 1 de moi-même : « der Scheller », le sonneur en Allemand / Suisse allemand)

 

 (note 2 de moi-même : une autre origine est plus rarement  alléguée, comme dans le dictionnaire des noms de famille :

« Schoelcher – Porté en Alsace, le nom est plus courant sous la forme Schelcher. Il désigne celui qui utilisait un bateau appelé en haut-moyen-Allemand « Schelch », embarcation légère qui pourrait être une barque de pêcheur. A noter en Martinique le nom Schoelchery, sans doute en hommage à Victor Schoelcher, à l’origine de l’abolition de l’esclavage. »)

 

 (note 3 de moi-même : pour une autre branche assez célèbre des Schelcher, également parisienne, mais qui a conservé la graphie « germanique » du nom, voir la charge d’agent de change SCHELCHER-PRINCE, aujourd’hui Société de Bourse, dont notamment l’OPCVM « Schelcher-Prince Convertibles » est très honorablement connu dans les milieux financiers.)

Origine Suisse

Tous les SCHELCHER connus en Alsace ont pour ancêtre commun Jean SCHELCHER qui décède le 10 février 1670 à Fessenheim où il s’est établi.

Mais l’origine de la famille n’a pour le moment pas encore été déterminée avec certitude. Cependant, nous pouvons affirmer qu’une seule famille porteur de ce patronyme vivait en la commune de Fessenheim vers 1670.

Suivant Gérard FLESCH, membre du Conseil d’Administration du Cercle Généalogique d’Alsace, aucune autre souche n’a été recensée à cette époque en Alsace.

La tradition familiale dit que Jean SCHELCHER serait un immigré Suisse, arrivé en Alsace dans le but de repeupler cette région alors dévastée par la Guerre de Trente Ans.

En effet, d’après Emile BERINGER, le Président de l’Association « Les Amis de Schoelcher », repris dans l’ouvrage de Norman LAYBOURN « l’émigration des Alsaciens et des Lorrains du XVIII au XXè siècle », Jean SCHELCHER, fils du précédent, serait né en 1646 à Hägglikon dans le Canton de Lucerne.

 

 (note 4 de mon frère Patrice – 13/09/09 : il faut savoir que sauf erreur de ma part la piste suisse a été remise en cause (y compris je crois par Emile Beringer). Le berceau de la famille serait simplement dans le Bade Wurtemberg, à côté de Hartheim (de l’autre côté du Rhin).)

 

 (note 4bis de moi-même : Hm… Patrice, je ne sais pas si je peux/si je dois croire à une version aussi triviale ;-o))   )

La généalogie Schelcher

Le travail de synthèse de Daniel BICHET (tableaux généalogiques de la famille SCHELCHER-SCHOELCHER originaire de Fessenheim), document consultable au Centre de Généalogie de Guebwiller, nous renseigne avec précision sur cette famille encore actuellement très bien représentée à Fessenheim ainsi que dans les communes voisines.

Nous apprenons ainsi que Jean, fils de Jean SCHELCHER et Marguerite STUBLER, épousa Agnès SIGRIST, vraisemblablement en Suisse, qui lui donna huit enfants, tous nés à Fessenheim.

Le dernier d’entre eux, Jean Baptiste, baptisé le 10 juin 1695 en l’Eglise Saint Colombe de Fessenheim, convola en justes noces au même lieu avec Clara Anne BADER en l’année 1718. De ce couple naquirent douze enfants, nés entre 1719 et 1736.

Jean Baptiste, dernier né, unit sa destinée avec une jeune fille de Rumersheim, Jeanne HOFFMANN, en l’année 1759.

(note 5 de mon frère Patrice – 13/09/09 : l’un des fils de Jean-Baptiste est l’un de nos arrière-arrière-grand pères. Je ne sais pas combien de fois « arrière ».  Il faudrait que nous vérifiions définitivement : je crois que ce fils s’appelait Michel. Je pense qu’il suffit d’aller au Musée de la Hardt consulter l’arbre généalogique des Schelcher, et là on pourra vérifier.)

L’un de leurs enfants, se prénommant Marc, né le 26 avril 1766 à Fessenheim, quitta la province après la Révolution Française pour s’établir à Paris. Il y épousa Victoire JACOB, native de Meaux (département de la Seine et Marne), une jeune lingère et marchande.

Quant à Marc SCHELCHER, il acquis une manufacture de porcelaine et devint célèbre pour ses travaux dans les milieux porcelainiers.

Il est intéressant de noter qu’avec cette branche parisienne il y a eu une petite déformation du patronyme qui s’est transformé en SCHOELCHER. L’ajout de la voyelle « o » était voulu pour intensifier l’accent d’intensité sur la première syllabe pour donner au nom une prononciation plus parisienne (cf. ouvrage de Norman LAYBOURN).

De cette union naquirent trois enfants. L’aîné, Marc Antoine, né en 1797 épousa Sophie Eugénie DANNIAUX, originaire de Lille. Il fut polytechnicien et Lieutenant Colonel de Génie.

Le cadet, Jules, mourut très jeune à l’âge de 27 ans.

Le second, Victor né le 22 juillet 1804, rue du Faubourg Saint Denis à Paris, a largement influencé l’évolution sociale au cours du XIXè siècle en faisant signer, le 27 avril 1848, au gouvernement de l’époque le décret, abolissant l’esclavage dans les colonies françaises.

Victor Schelcher, antiesclavagiste

En mémoire de cet homme illustre, une importante réunion de famille, rassemblant quelques 300 personnes porteurs du patronyme, s’est déroulée en avril 1984 à Fessenheim.

Cette journée de rencontre avait été organisée par l’Association des Amis de SCHOELCHER pour fêter le 136ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage.

Victor a fait ses études au Lycée Louis Le Grand à Paris pour s’intéresser trés tôt à la vie politique du pays.

Mais en 1829, son père l’envoya en Amérique, à Cuba et au Mexique, où il découvrit les esclaves, leur mode de vie ainsi que les injustices sociales.

A partir de ce moment là, son ambition a été de lutter en faveur de ces opprimés. Nommé sous secrétaire d’Etat à la Marine et aux colonies, il deviendra député de la Martinique puis de la Guadeloupe.

Après 19 années d’exil, il revint à Paris où il décéda le 25 décembre 1893 à l’âge de 89 ans.

(note 6 de moi-même : inexact. Victor Schoelcher est décédé dans sa maison de Houilles dans les Yvelines).

Au berceau de sa famille, à Fessenheim, un mémorial a été inauguré en 1981, et un musée rassemblant des souvenirs du Grand Homme y a depuis ouvert ses portes, rue de la Libération (musée ouvert aux mois de juillet et août les samedis de 14h à 18h et les dimanches de 10h à 12h et de 14h à 18h).

Doris FREYTAG

Article original ici sur le site du CDHF –

Centre Départemental de l’Histoire des Familles

Beaucoup d’informations et de documents de ce post,

modestement mis en forme par votre serviteur,

proviennent notamment de Wikipedia et du site du Sénat.

En outre : crédit photos :  Raybx973, pub. dom. / Jean-louis Lascoux, lic. Creative Commons / Musée de la Hardt – Musée Schoelcher : Emile Beringer /

Plus tous ceux que pour une fois j’ai oubliés…

(et qui voudront bien éventuellement se signaler par mail).

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7 Réponses to “Victor SCHOELCHER, le parcours d’un Juste – un peu de politique, d’histoire, et de généalogie…”

  1. Merci ! Voilà bon nombre de réponses à des questions que je m’étais posées… 😉
    Car tu sais bien que je suis curieuse. 😛
    Cependant, mes recherches n’étaient de loin pas si précises. 🙂

  2. Pot cassé Says:

    Un juste comme il en faudrait un de toute urgence aujourd’hui.
    Les esclaves sont nombreux et les maîtres invisibles.

  3. Théâtre de l Impossible de Paris Says:

    bonjour, notre Compagnie va présenter à paris un spectacle sur Victor Schoelcher, intitulé « Victor Hugo Victor Schoelcher correspondances »
    Nous serions heureux d’un partenariat …

  4. chouchou Says:

    Très bien le blog

  5. Meeeeeeerci ! 😉

  6. Bonjour.
    Un court coucou pour vous souhaiter la bonne et surtout heureuse année 2011 !
    Meilleurs voeux

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