Archive for the Musik Category

J’adore !…

Posted in Musik with tags on 8 juin 2017 by Jeff

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Découvert il y a une heure… Merci Patricia !

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Mi antaŭĝojas…

Posted in Kultur, Musik, ZikLok with tags , on 24 mai 2017 by Jeff

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Noman's land– – –– – –

Vas-y Daniel, envoie !

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Daniel Franck– – –

Découverte strasbourgeoise…

Posted in Musik, ZikLok with tags , on 9 avril 2017 by Jeff

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Burn The Man Down

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On My Mind – live

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On My Way Down – live

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The Stranger song : bela nekonata franca-malagasa versio…

Posted in Musik with tags , , , on 13 décembre 2016 by Jeff

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C’est dur de retenir la main
D’un homme qui cherche plus loin,
Qui veut atteindre le ciel pour se livrer.


I AM READY MY LORD…

Posted in Do you remember ?, Musik with tags on 12 novembre 2016 by Jeff

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Speco de klaŭno estis elektita, Usone.
Mirindega poeto malaperis, Kanade.

Iom triste…


Chapeau bas !

Posted in Do you remember ?, Musik with tags , on 28 mars 2016 by Jeff

Concert Morice MicMac Saverne Aficxo

68 ans – 3 heures de concert sans une minute de pause !

Emotion et humanité plus que jamais au rendez-vous…

Chapeau bas !

Freiheit… Ist das einzige, was zählt.

Posted in Musik with tags , on 11 juillet 2014 by Jeff

 

Ein Mann trägt ein Schild und auf dem Schild,
da steht nur « Frei ».

Y’en n’a pas un sur 100, et pourtant ils existent…

Posted in Musik, Politik with tags , on 6 mai 2012 by Jeff

 

C’est pas mal aussi comme ça !

 

 

Ils existent…

 

 

Je l’avais oubliée, Mama Béa !

 

 

Ni Dieu, ni Maître.

 

Un homme en noir boitait…

Posted in Do you remember ?, Musik with tags , , , , on 26 février 2012 by Jeff

Boîter peut-être, mais …toujours avec une certaine distinction…

Quand la poussière aura effacé nos pas…

Posted in Do you remember ?, Musik with tags , , on 25 mai 2011 by Jeff

On dira de nous ce qu’on voudra…


Le fou a chanté dix-sept fois…

Posted in Do you remember ?, Musik with tags , , , , , , , on 4 septembre 2010 by Jeff

 

Spécial dédicace :

à Isa, en souvenir d’un album (« mythique »…)

écouté ensemble il y a bien longtemps déjà…

Avec l’espoir, et la certitude, que chaque souvenir

– bon ou moins bon ;-o))  – et chaque projet,

sont des briques avec lesquelles

nous avons bâti, nous bâtissons, nous bâtirons,

une maison où il fait plutôt bon vivre…

 

 

« Le fou a chanté dix-sept fois

puis il est mort de désespoir

dans un chant de labiales carnivores.

Tous les tombeaux se sont ouverts

pour voir passer le mort vainqueur.

L’alcool s’est figé sur ton verre,

Ta cigarette tombe sur ton coeur. […]

Les feuilles tombent des cocas

et se répandent sur l’Occident…

Demain tu verras

tous ces petits alchimistes pulvériser un continent… »

 

Remerciements particuliers à Mrpostal2 pour l’upload du clip sur Youtube !

 

 

Où l’on apprend que la concierge est dans l’escalier, mais qu’elle ne le sait pas – lol. Je ne retrouve plus la version de la chanson dans laquelle le narrateur arrive certes par l’ascenseur de 22h43, mais aussi « en provenance de Babylone ». C’est très important !… ;-o) Dans cette version n° 2 de la chanson, vous ête invités… à laisser l’Etat dans le WC où vous l’avez trouvé en entrant…

 

« J’arriverai par l’ascensceur de 22h43

en provenance de Babylone… […]

Je viendrai relever le compteur de ton ennui…

Il te faudra sans doute changer de tête,

et puis brancher ton cerveau sur ton coeur;

rien ne sera plus jamais comme avant… »

 

 

 

Chansons extraites de l’album excellentissime « Tout corps branché sur le secteur [étant appelé à s’émouvoir] », qui comporte encore notamment « Première descente aux enfers par la face nord », « La Maison Borniol », « la fille du coupeur de joints », « La cancoillote » (le « bad boy » qui chante tout ça n’ayant pas grandi très loin d’ici…). Sortie 1978…

Forever and ever…

Posted in Musik with tags , , , , on 29 août 2010 by Jeff

Parfois il faut se lever…

Un choix musical qui devrait être assez bien compris, à plusieurs points de vue, par quelqu’un de ma connaissance au vu d’une discussion récente…

Halleluiah chorus. The Messiah. Georg Friedrich Haendel. New York Radio City Hall. Direction André Rieu.

Certes hyper-classique. Mais personnellement je ne m’en lasse pas, je peux l’écouter en boucle ;-o))

Il faut rappeler d’ailleurs que, comme cela a été relaté déjà sur ce blog, le grand Victor Schoelcher, « l’athée mystique », celui que Victor Hugo appelait « l’homme de cristal », a écrit lors de son exil londonien un livre sur la vie de Haendel, et a rassemblé une collection de plus de 3 000 objets en relation avec le compositeur…

Bien que le roi Georges II lui-même se fût levé lorsque ce chef d’oeuvre définitif fut donné, il n’étonnera personne qu’à cause de cet oratorio composé entre deux crises de paralysie, Haendel eut à subir longtemps l’hostilité des  soit-disant « dévôts » lors d’une « guerre des libelles »… La postérité a jugé…

Le contrat – Sans commentaire superflu…

Posted in Dénoncer, Musik with tags , , on 4 juillet 2010 by Jeff

 

Hey, That’s No Way To Say Goodbye…

Posted in Musik with tags , on 31 mars 2010 by Jeff

Merci à Olivier qui m’a indiqué la manière d’insérer le player de Youtube.

😉

La deuxième vidéo à été prise au festival international de jazz de Montreux.

J’apprécie beaucoup Léonard Cohen car son oeuvre un peu sombre – disons… ambivalente parfois… ressemble tellement à la vie, n’est-ce pas ?…  Elle mélange ombres et lumières…

Jean Ferrat – Déjà l’heure de le pleurer.

Posted in Ils nous ont quitté, Kultur, Musik with tags , , , , , on 13 mars 2010 by Jeff

 

Jean Ferrat chante Aragon décédé mars 2010

 

Né à Vaucresson en 1930 sous le nom de Jean Tennebaum. Son père déporté meurt à Auschwitz lorsqu’il a 11 ans. Lui-même est sauvé par des militants communistes. Il restera fidèle jusqu’au bout à ses idées. Auteur de quelques chansons marquantes… C’était au temps où on ne lançait pas encore tout à fait les chansons comme des savonnettes.

Il est déjà l’heure de le pleurer.

 

 

Extrait de « Nuit et brouillard » :

« On me dit à présent que ces mots n’ont plus cours,
Qu’il vaut mieux ne chanter que des chansons d’amour,
Que le sang sèche vite en entrant dans l’histoire,
Et qu’il ne sert à rien de prendre une guitare…

[…]

Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers,
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,
Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants,
Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent. »

 

 

 

 

« M’en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Qui chante au fond de moi au bruit de l’océan ?
M’en voudrez-vous beaucoup si la révolte gronde
Dans ce nom que je dis au vent des quatre vents ?

Ma mémoire chante en sourdine…
Potemkine. »

 

On interdira à Jean Ferrat lors d’une émission télévisée en direct de chanter « Potemkine », lui demandant de « chanter autre chose ». L’artiste restera en coulisses, refusant de paraître sans sa chanson.

 

Quelques chansons de Ferrat alors censurées :

« Nuit et brouillard » (1963) – « Potemkine » (1965)  – « Ma France » (1968) « Au printemps de quoi rêvais-tu ? » (1969)  – « Un air de liberté » (1975)

 

Stand by me

Posted in Musik with tags , , on 12 janvier 2010 by Jeff

Stand by me

Une version superbe de ce morceau, connue grâce à mon electronic friend Werner, dont je ne savais pas qu’il donnât dans le reggae  ;-o)) – et que je remercie pour « ce moment de pur bonheur auditif » ! (Clic sur la vignette pour regarder la vidéo)

No milk today…

Posted in Musik with tags , , , on 6 décembre 2009 by Jeff

 

Nostalgie quand tu nous tiens…

Vincent, il faut quand même que je te dise…

Posted in Do you remember ?, Musik, Torso with tags , on 31 octobre 2009 by Jeff

 

Shetland

 

Il faut quand même que je te dise :

C’est un album géant, carrément géant… Je ne suis pas sûr que tu puisses te rendre compte A QUEL POINT. Et peut-être même qu’il ne vaut mieux pas !…

Mais – tout de même… – à toi je sais que je peux dire COMBIEN il est géant.

Car je te connais. Et si j’ai payé pour apprendre qu’il ne faut jamais dire jamais, je sais pourtant aussi que tu ne deviendras pas, comme tant d’autres le sont fatalement devenus, un faiseur grisé par le succès.

Merci de surgir comme un bel ange noir, d’arpenter les rues tristes de nos villes sordides et détestables, que pourtant nous aimons tellement… Merci de daigner parfois faire un tour sous des sunlights de fortune pour délivrer tes notes, dans tous les sens du terme ;-o))

Merci d’avoir eu la lucidité, le courage, la constance, de privilégier la création avant ses apparences…

Merci de me permettre de reconnaître dans ta musique, à telle ou telle intonation qui me fut familière, que l’artiste vaut l’homme, et que l’homme vaut l’artiste, et que ce que tu fais est VRAI. Merci de susciter l’estime et l’admiration, que l’on a tellement de mal généralement à accorder à nos contemporains, et aussi cette sorte de fraternité secrète qui est le miel de la vie.

Merci parce que je ressens qu’avoir partagé quelques moments avec toi a été une sorte de cadeau et de privilège.

Crois-moi ou pas, moi qui n’ai pourtant radicalement aucune compétence pour dire cela : cet album fait d’ores et déjà partie de l’histoire. Oui, un jour, peut-être que tu me crois pas, mais un jour c’est sûr, je ne sais pas quand, dans cinq ans, dans vingt ans, dans cent cinquante ans ça je n’en sais rien, il fera partie de l’histoire de la musique, il ne PEUT PAS en être autrement.

Certes, au regard de l’univers infini, et de l’immensité des temps passés et à venir, les 1 000 ans de l’Empire romain d’Occident ne représentent pas même le craquement fugace d’une allumette dans la nuit. Certes, notre espèce consubstanciellement névrosée disparaîtra sans doute un jour, c’est mathématique, juste une question… de temps… Certes il n’est pas sûr que cela sera une si grande perte…

Je sais tout cela, et que ça nous ramène constamment au sentiment de l’inutile, que tu côtoyas comme moi… Mais, malgré tout cela que nous savons si bien, je DOIS te dire combien tu es NECESSAIRE (oui, je sais, c’est un comble…, en quelque sorte…, mais c’est bien ainsi pourtant…).

Il fut un temps où l’univers des possibles me semblait encore infini – ouvert en tout cas – et en ce temps-là je croyais parfois, en quelques occasions rares, que le sublime était au bout de nos doigts. Laisse-moi te dire : aujourd’hui je me rappelle cette émotion oubliée, parce que… le sublime est au bout de ta voix.

Il arrive parfois que même les anges, que surtout les anges…, soient un peu fatigués… Rappelle-toi toujours, alors, que comme tu le sais et l’a ressenti si fort dans ta chair : « TOUT EST TRACE ».

Et c’est bien parce que tout est trace que j’écris, que j’ose, que je lance et que je balance ces mots dans le frêle esquif qu’est mon « modeste blog », qui cependant les fera naviguer, c’est mathématique aussi…, juste une question de temps…, sur le web infini.

 

 

Album  » rien de nouveau [en quelque sorte]  » par Torso à télécharger chez  Factotum records.

 

Photo : Wind Bound Lerwick, by JD Ratter (the famous Shetland photographer), environ 1880, scannée par « ccgdn » – licence Creative Commons – Attribution – Sharealike

 

A quelques nanosecondes près…

Posted in Musik, Torso with tags , , on 31 octobre 2009 by Jeff

 

torso_pharmacie_épilepsise

 

 

suspendu à la fenêtre en PVC

je regarde passer les vents mauvais

un sac plastique voltige

par dessus les poubelles

je fixe un point quelconque

au détour de la rue

la pharmacie épilepsise en vert fluo

j’observe à la longue-vue

les gens qui sortent de chez moi

    

    

 

le samedi soir à 20h30

à quelques secondes du bonheur

quand l’ombre de l’amour

se cristallise sur mon berceau

et que tous les chiens de l’enfer

viennent succomber à tes caresses

   

  

  

perdu lors d’un appel en PCV

j’ai oublié le son de ma voix

je largue mes mégots par la fenêtre

et mes amants dans les parkings

je finis par effacer leurs noms

dans les pages jaunes de l’annuaire

[…]

 

 

… ça continue sur l’album  » rien de nouveau [en quelque sorte]  » par Torso

téléchargeable chez Factotum records. Paroles VinZ/Torso.

Photo by Damien [Phototrend.fr] – licence Creative Commons.